Général

Lundi 2 novembre 2009

Pour ceux qui auraient aimé le morceau présenté samedi, cet artiste, Omega, sera en concert le mardi 10 novembre aux Docks Eiffel.

Les infos, c'est par ici: (tirées du site Tropical Space), merci à DJ RUBIO de m'avoir posté cette info dans les commentaires!

Du mardi 10 novembre 2009 à 20:00
Au mercredi 11 novembre 2009

 

Catégories: Concert
Annoncé par: willycrd
Description:
OMEGA EL FUERTE AU DOCK EIFFEL
(les Docks de Paris à coté de la porte de la Chapelle)


OMEGA EL FUERTE, EL REY DEL MERENGUE DE CALLE, REY DEL MAMBO
en concert live pour la première fois en France !

Prix Cassandra 2009, la récompense la plus importante qui est donnée à l'art en République Dominicaine

L'Ambassadeur absolu du "Merengue de Calle" vient mettre le feu aux planches avec ses meilleurs tubes :

Que tengo que hacer,
Si no me amas,
Chambonea,
Lloraras,
Mambo violento...


ET APRES LE CONCERT...LA FETE CONTINUE !
Avec au programme : bachata, merengue, reggueton


Concert et soirée 100% dominicaine., avec dîner possible, sur réservation.

Ouverture des portes 20h00.
Concert à 22h30.


Réservation VIP 06 16 80 14 25
Réservation dîner 06 86 06 01 01
Infoline 06 89 62 65 96

Lieu: DOCK EIFFEL 50 avenue du Président Wilson 93200 La Plaine Saint Denis (France)
Accés:
LES DOCKS DE PARIS - porte de la Chapelle/porte d'Aubervilliers Metro : Porte de la chapelle (ligne12) Rer B Stade de France Bus : 239 arrêt Netsquare Voiture :Périphérique sortie Porte de la Chapelle (parking sur place) Accessible aux personnes à mobilité réduite.
Infoline: 06 89 62 65 96
Site web:
Tarif: Prévente : 30€ (PROMO limitée en nb et dans le temps : à partir de 25€ dans les points de ventes habituels)

 

Par Emilie
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Mardi 27 octobre 2009

Voilà le rapport publié sur le site de Reporters Sans Frontières. 98ème sur 175...

Les textes suivants sont de Reporters sans Frontières, sans commentaires!
Ce sont des faits qui ont fait l'année 2008 et ce début 2009. Le Sénateur qui a proféré des menaces contres trois journalistes (femmes, tellement plus faciles à intimider) est le Sénateur (soit disant élu) de la province-ville ou je vis.
Ce dernier vit et travaille (il est orthodentiste et a ses propres cliniques) à New York.
Depuis le début de son mandat en 2006, il a brillé par son absence au Sénat... Le mieux, c'est qu'il se représentait pour les élections de 2010. Malheureusement, un femme membre du gouvernement a demandé que sa candidature au sein de son parti (le PLD, celui du Président) ne soit pas prise en compte... son époux aspire au poste!



République Dominicaine

98 sur 175 dans le dernier classement mondial
  • Superficie : 48 730 km2
  • Population : 9 600 000
  • Langue : espagnol
  • Chef de l’État : Leonel Fernández (depuis mai 2004)

Une réforme de la Constitution votée à l’Assemblée nationale garantirait une totale protection du secret des sources, mais la dépénalisation des délits de presse attend toujours son approbation. Les médias font les frais d’un regain de violence depuis 2007.

Une trentaine de journalistes ont été les cibles d’agressions ou d’attentats au cours de l’année 2008, et une vingtaine ont fait l’objet de procédures judiciaires souvent abusives. Ce bilan, dressé par la Collège dominicain des journalistes (CDP) et le Syndicat national des travailleurs de la presse (SNTP), ressemble hélas à celui de l’année précédente. Les attaques contre les médias ont alors connu un niveau jamais atteint depuis l’époque de la dictature de Joaquín Balaguer, dans les années 70.
Destination touristique prisée, la République dominicaine reste également sujette à une corruption tenace et sa position géographique en fait un important point de passage du trafic de drogue. Gare aux médias qui se mêleraient d’un peu trop près de ce type d’affaires, d’autant que les représailles sont souvent le fait de fonctionnaires municipaux ou de policiers. Cette situation explique d’ailleurs le peu de célérité de la justice à mettre un terme à l’impunité. La défiance entre la presse et les autorités s’est encore accentuée depuis l’assassinat, toujours en attente d’élucidation, de Normando García, cameraman et producteur de la chaîne privée régionale Teleunión, le 7 août 2008 à Santiago de los Caballeros. Particulièrement prégnante, la menace des cartels de la drogue contre les journalistes peut venir de n’importe où. Journaliste et producteur d’émissions pour la chaîne privée Canal 10-Varo Visión et la station 95,5 FM dans la province de Hato Mayor, Manuel Vega a ainsi reçu des « avertissements » attribués à deux narcotrafiquants emprisonnés au début de l’année 2009. La pression peut également émaner des plus hautes instances dirigeantes, comme l’ont révélé les manœuvres d’intimidation exercées par l’entourage du sénateur Alejandro Williams contre trois journalistes, depuis sa mise en cause dans une affaire de fraude au Medicare américain. L’affaire a tourné au scandale lorsque Margarita Cordero, du journal en ligne 7Días, María Isabel Soldevilla, du quotidien Listín Diario et Norma Sheppard, de la station privée Radio Mil, ont raconté à la commission d’éthique de la Haute Assemblée que des gardes du corps du sénateur s’étaient fait passer devant elles pour des agents du FBI afin d’obtenir les noms de leurs sources. L’épisode a cependant précédé de peu le vote par l’Assemblée nationale, le 4 mai 2009, d’une réforme constitutionnelle garantissant la protection absolue du secret des sources. Cette avancée reste en deçà des espoirs des représentants de la profession, qui ont réitéré leur appel à la dépénalisation des délits de presse. Déposée en septembre 2007 à l’Assemblée nationale, une proposition de loi en ce sens n’a toujours pas été examinée.

Par Emilie
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Mercredi 21 octobre 2009
Photo du parking d'une fête patronale d'un petit village côtier: Sabana de la Mar:



Chacun son mode de transport, ici on voit la pointe avant d'un 4x4, la remoque d'une camionnette, une moto type 125, quelques scooters et... des chevaux!
La République Dominicaine est aussi le pays des excès en tous genres!
Par Emilie
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Jeudi 8 octobre 2009
Ca faisait longtemps que je ne vous avais pas parlé des problèmes energétiques!
Bon, je ne m'étendrais pas sur le sujet, la situation ne s'arrange pas, de mon point de vue, elle a même empiré.
Les horaires sont imprévisibles, on ne sait pas si on doit commencer à faire une machine, ou si on doit attendre de peur de ne pas avoir le temps de terminer, on crève de chaud, on craint à sortir de chez soi de nuit ou de jour en se demandant si on sera rentré avant la nuit (qui tombe tôt à cette époque de l'année, vers 18.30), si on ne se fera pas attaquer et voler en marchant dans son quartier...
Augmentation des tarifs d'un pourcentage fantaisiste, on nous a annoncé un pourcentage fixe, mais je ne sais pas comment la corporation effectue son calcul, enfin bref, je suis comme le protagoniste de cette caricature: heureuse d'avoir moins de 8 heures d'électricité par jour, je crois que je frôlerais le malaise en voyant le montant de ma facture multiplié par 3!!!





- Quelle chance on a d'avoir des coupures si longues!
- comment "quelle chance"?
- Bah, si on avait de l'éléctricité toute la journée, tu imagines le montant des factures qu'il faudrait payer?!
Par Emilie
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Mercredi 7 octobre 2009
Les Députés Dominicains viennent de voter une nouvelle réforme constitutionnelle, privatisant les plages, dont jusque lors une grande majorité était publique.
Ce ne sont pas que les plages que les Députés veulent privatiser, mais aussi les fleuves, cours d'eau et lacs et autres lieux récréatifs ou de nombreux dominicains se baignent lors de leurs jours de repos.
Cette atteinte au droit de la population est d'autant plus grave qu'il pénalise encore une fois la classe moyenne et basse de la société.
De plus, l'application de la nouvelle loi va contre les droits du citoyen.

Fini le simple petit plaisir, pour les familles modestes, de se retrouver sur la plage le dimanche avec le pique nique, les bouteilles de rhum et la radio, fini de voir ses enfants se défouler le sourire aux lèvres dans l'eau, fini de les voir réaliser des chateaux de sable.

Pour les classes aisées, dont les politiques, ceux qui votent ce genre de lois, rien ne changera.
Ceux qui avaient les moyens de se rendre dans les hôtels et autres clubs privés de luxe en bord de mer ou de fleuves profiteront toujours de leurs petit coin de paradis, sans les "pauvres" pour les déranger.

Par contre la question est: ces plages, qui sont aujourd'hui publiques, qui s'en fera le vendeur?
Les mêmes députés des communes touristiques qui voient ces coins de paradis comme une manne financière supplémentaire?

Heureusement, certains politiques, dont l'actuel Ministre de l'environnement vient de se prononcer contre cette réforme, qualifiant cette mesure "d'échec d'une constitution Démocratique et pluraliste"
.

Via Facebook, un groupe de jeunes ont même prévu d'aller manifester devant l'edifice de l'Assemblée.
Hier les petits pêcheurs de Boca Chica (ceux qui sortent avec leur petite barque, on est loin des chalutiers pêchant en quantité industrielle) ont manifesté leur mécontentement face à l'intention du Club Nautique de s'étendre sur le domaine aujourd'hui publique (ce club est très fréquenté par le Beau Monde de Saint Domingue) s'inquiétant que si on leur enlève leur morceau de plage, comment iront-ils pêcher, et ainsi nourrir leur famille?


Encore une fois, le pauvre (celui là même qui a fait campagne et voté pour ces Députés) est celui qui se fait avoir: c'est lui qui ne voit pas la lumière éléctrique la majorité du temps, qui paye une facture aux montants exhorbitants, qui doit se résoudre à laisser ses enfants aller à l'école publique (de faible niveau) faute de moyens, ces enfants là mêmes qui ne pourront pas aller à l'université vu leur coût excessif, qui travaillent dur pour essayer de sortir de leur condition.
Si en plus on leur enlève l'accès à ces plages, ou ils s'octroyaient encore des moments de détente à faible coût les week end, la vie va être bien triste pour les habitants de ce petit paradis qu'est la République Dominicaine aux yeux du Monde...


Terminons tout de même sur une note "humoristique" qui illustrera mieux ces propos! (pour information, dans de nombreux quartiers, lors de la Semaine Sainte notamment, beaucoup sortent la piscine dans la rue, faute de moyens, mais aussi pour éviter les foules sur les plages... c'est donc du vécu!).
Caricatures Boquechivo du Diario Libre.


Après la réforme constitutionnelle,                     Maintenant, regardez comment vont les passer
regardez comment vont passer leurs vacances   ceux qui l'ony approuvée...
les pauvres dominicains...




... regarde Tulio, ce crétin de Boquechivo est là à chercher des problèmes...
On ne lui a pas expliqué que la Réforme interdit à la populace (se traduirait aussi comme racaille) de venir à la plage...?

Par Emilie
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Lundi 5 octobre 2009
Voilà la fin de notre tour des merveilles de République Dominicaine, il y en a d'autres bien évidemment.
Cette fois ci, les plages, toutes plus jolies les unes que les autres.
Pour revoir les autres thèmes, cliquez ici, ou encore là.



Saona


Punta Rusia


Bavaro


Cap Cana


Las Terrenas


Playa Bonita, Las Terrenas


Playa Bonita, Las Terrenas


Las Salinas (salines), Baní


Playa San Rafael, Barahona


Cayo Levantado


Macao







Par Emilie
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